Les puces chez le lapin nain posent bien plus que de simples démangeaisons: elles peuvent affecter durablement le confort, la santé et même la vie quotidienne de l’animal. En 2025, la vigilance des propriétaires et l’aide d’un vétérinaire restent les clés pour identifier rapidement une infestation, choisir les traitements adaptés et mettre en place une prévention efficace. Les lapins nains, par leur pelage fin et leur tempérament souvent joueur et curieux, peuvent être séduits par des environnements riches en cachettes pour les parasites, notamment lorsque l’habitat se mêle à des jardins, des pièces communes et des animaux domestiques comme les chats ou les chiens. Dans ce contexte, il est crucial de distinguer les différentes espèces de puces qui peuvent toucher le lapin et de comprendre les mécanismes de transmission. Cet article, qui s’appuie sur les pratiques vétérinaires actuelles et sur les retours d’expérience des propriétaires, livre des conseils précis et des exemples concrets pour accompagner les propriétaires dans l’identification, le traitement et la prévention des puces chez le lapin nain. En 2025, la sécurité des traitements pour lapins passe par une consultation vétérinaire avant toute application de produits antiparasitaires, afin d’éviter des intoxications et des effets indésirables graves. Pour approfondir certains aspects complémentaires, des ressources associées professionnelles et grand public sont disponibles en ligne, notamment des guides sur l’hygiène des habitats et les soins des animaux domestiques en général. Enfin, il est important de rappeler que les puces ne se limitent pas à l’animal vivant dans la cage: elles peuvent aussi s’introduire via l’environnement, les objets et les interactions avec d’autres animaux. Dans ce premier chapitre, nous poserons les bases du diagnostic, les signes cliniques les plus courants et les premiers gestes à adopter lorsque l’infestation est suspectée. Sans doute l’indicateur le plus courant reste le comportement du lapin, mais les indices visibles sur le pelage et l’environnement apportent une image plus précise de la situation. Pour ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance générale sur les soins des animaux domestiques et les méthodes de prévention, nous proposerons des liens utiles et des exemples concrets issus de situations réelles. Découvrez ci-contre les points clés qui vous aideront à naviguer dans ce sujet complexe et essentiel pour le bien-être de votre lapin nain.
Puces chez le lapin nain : symptômes et diagnostic précoce en 2025
Les puces chez le lapin nain se manifestent par une constellation de signes qui, pris ensemble, suggèrent une infestation mais nécessitent toujours une confirmation vétérinaire. Le champ d’action des parasites externes chez le lapin est multiple: les puces peuvent être spécifiques au lapin (Spilopsyllus cuniculi) ou communes avec celles des chats et des chiens (principalement Ctenocephalides felis en France). La présence de ces puces peut aggraver la peau, provoquer des démangeaisons intenses et favoriser des infections secondaires dues au grattage répété. L’importance de distinguer ces puces des autres causes possibles de dermatite chez le lapin (allergies, mycoses, irritations liées au pelage ou à l’hygiène) est essentielle pour ne pas retarder le traitement adapté. Toutefois, la séparation nette entre une simple démangeaison et une infestation significative nécessite une observation méthodique et, idéalement, une consultation vétérinaire. Dans les environnements familiaux où coexistent plusieurs animaux, la transmission par l’environnement devient un facteur clé: les œufs et les larves de puces se déposent dans la litière, les tapis, les caches et les coussins, et les lapins peuvent être exposés même sans un contact direct avec un autre animal infesté. De plus, la puce du lapin peut être une porte d’entrée pour des pathologies plus graves comme la transmission du virus de la myxomatose lorsque l’écosystème domestique est exposé. Face à ce spectre, le diagnostic s’appuie sur l’examen du pelage, la recherche de crottes de puces et l’évaluation du contexte environnemental. Une démarche structurée comprend l’inspection minutieuse des zones les plus sensibles: bord des oreilles, dessous du ventre, l’arrière-train et la base de la queue. L’utilisation d’un peigne fin permet de prélever des particules sur les poils et d’observer les parasites vivants ou les excréments, de couleur noirâtre et terne, parfois très fins. Dans certains cas, des signes plus subtils peuvent révéler une infestation plus tardive: démangeaisons intermittentes, grattages non spécifiques ou irritations cutanées qui évoluent lentement. Pour dépasser le stade des suppositions, le vétérinaire peut réaliser un examen physique approfondi et, si nécessaire, des tests complémentaires afin d’écarter d’autres causes dermatologiques. Des cas cliniques bien documentés montrent que les lapins exposés à des jardins fréquentés par des lapins sauvages présentent un risque accru d’infestation par la puce du lapin, qui peut se maintenir dans l’environnement même en l’absence d’un contact direct avec des animaux voisins. Les propriétaires doivent donc être particulièrement vigilants lorsque le lapin évolue dans un habitat partagé avec des espaces extérieurs. En pratique, la détection précoce passe par une routine d’observation quotidienne et des contrôles réguliers, afin d’agir rapidement et d’éviter l’installation d’un cycle infestation-environnement-réinfestation. Cette approche proactive est renforcée par des conseils vétérinaires personnalisés basés sur le contexte familial, le type d’habitat et le niveau d’exposition du lapin. Pour enrichir votre compréhension des signes, consultez des ressources spécialisées associant vétérinaires et experts en petits mammifères, et n’hésitez pas à consulter les guides pratiques accessibles en ligne pour un panorama plus large des gestes à adopter. Guides pratiques sur les soins des animaux domestiques et l’éducation des jeunes animaux.
| Symptômes | Impact sur la santé du lapin | Actions recommandées |
|---|---|---|
| Démangeaisons intenses | Risque de perte de poils, irritations et surinflammation locale | Inspecter le pelage, démarrer une consultation vétérinaire |
| Présence de crottes de puces (grains noirs) | Indicateur direct d’infestation | Prévoir une prophylaxie et traiter l’environnement |
| Perte de poils localisée | Signes d’irritation ou d’infection secondaire | Évaluer l’étendue et adapter le traitement |
| Changement de comportement (agitation, isolement) | Douleur ou gêne importante | Consultation rapide et prise en charge |
- Inspection systématique des zones sensibles autour des oreilles et du dos.
- Vérification de l’environnement: tapis, litière, coins sombres où les œufs peuvent se cacher.
- Évaluation des risques liés à la cohabitation avec des chats ou des chiens.
- Consultation vétérinaire avant tout traitement pour éviter les toxines spécifiques aux lapins.
- Planification d’un protocole combinant traitement direct sur le lapin et hygiène environnementale.
Dans le cadre d’un diagnostic, le vétérinaire peut recommander des mesures spécifiques et des produits adaptés pour lapins. Il est crucial de ne jamais appliquer des antiparasitaires formulés pour les chiens ou les chats sans avis professionnel, car ils peuvent être toxiques pour les lapins. Des cas cliniques démontrent que certaines molécules inappropriées peuvent entraîner des effets graves ou même mortels chez le lapin, même à faible dosage. En outre, si vous avez d’autres animaux de compagnie, il est généralement nécessaire d’aborder le traitement de tous les animaux concernés pour éviter les réinfestations croisées. Le recours à des solutions spécialement conçues pour les lapins et approuvées par le vétérinaire, comme les formulations spécifiques à la taille et au métabolisme du lapin, est impératif pour la sécurité et l’efficacité. Pour les propriétaires souhaitant élargir leur compréhension, des ressources complémentaires existent et donnent des pistes pour mieux gérer les situations en famille.
- Observation régulière du pelage et du comportement du lapin.
- Contrôle environnemental et hygiène renforcée autour de la cage et des accessoires.
- Consultation vétérinaire rapide en présence de signes suspects.
- Utilisation de produits adaptés uniquement après prescription et conseils du vétérinaire.
- Éducation des autres membres du foyer sur l’importance d’un traitement coordonné.
- Spilopsyllus cuniculi — puce du lapin
- Ctenocephalides felis — puce des chats et chiens
- Transmissions potentielles via l’environnement et les contacts inter-animaux
- Éviter les collants et produits non adaptés
- Concernant les sources extérieures, privilégier un espace intérieur et sécurisé pour le lapin
- Ressources associées pour les soins et l’éducation animale
- Adopter et accueillir des compagnons à poils de petite taille
- Astuces pour les familles avec différents chiens
- Soins et éducation des chiots Colley
- Ressource complémentaire — réutilisée

Puces chez le lapin nain : origines et types de puces affectant le lapin nain
Les puces qui touchent le lapin nain ne sont pas toutes identiques et leur comportement peut varier selon l’environnement et les autres animaux présents dans le foyer. Parmi les types les plus fréquents, la puce du lapin (Spilopsyllus cuniculi) est une espèce adaptée à l’écosystème des rongeurs sauvages et peut s’installer durablement dans les habitats où les lapins sauvages fréquentent les zones extérieures. Cette espèce se distingue par une mobilité limitée une fois installée sur le lapin: elle se fixe surtout au bord des oreilles et a tendance à ne pas se déplacer rapidement. Ce caractère peut compliquer l’observation directe et rendre les signes moins évidents, ce qui renforce l’importance d’une inspection minutieuse du pelage et de l’environnement. Les puces du lapin sont particulièrement dangereuses car elles peuvent transmettre le virus de la myxomatose, une maladie dévastatrice pour les lapins domestiques et sauvages. Dans les cas où le lapin a accès à un jardin où passent des lapins sauvages, le risque de contamination augmente de manière significative. Par ailleurs, les lapins vivant à proximité de chats ou de chiens représentent une autre voie d’infestation: les puces des chats et des chiens (Ctenocephalides felis en France) peuvent coloniser l’intérieur des maisons et se propager dans les zones où les animaux dorment. L’environnement devient alors le principal vecteur, avec les œufs et les larves qui se dispersent dans les tapis, les fissures et les litières. Le lien entre ces puces et les risques pour le lapin se renforce lorsque l’hygiène et les traitements préventifs font défaut. Dans ce contexte, il est utile de comprendre les mécanismes de transmission et les points d’entrée typiques afin d’établir un plan de prévention adapté à chaque foyer.
| Type de puce | Caractéristiques | Risque pour le lapin |
|---|---|---|
| Spilopsyllus cuniculi | Espèce adaptée au lapin; peut être présente chez les lapins sauvages; mobilité limitée sur l’hôte | Transmission potentielle de la myxomatose; contamination environnementale |
| Ctenocephalides felis (puce du chat/chien) | Très répandue; se propage dans les maisons via les animaux de compagnie | Risque d’infestation croisée et de démangeaisons importantes chez le lapin |
- Établir l’historique d’exposition du lapin, notamment au jardin ou aux espaces extérieurs fréquentés par d’autres animaux.
- Vérifier les zones où les puces aiment se cacher: autour des oreilles, le dos et la base de la queue.
- Considérer l’influence des autres animaux de la maison qui peuvent agir comme porteurs de puces.
- Prévoir une consultation vétérinaire pour confirmer le type de puce et adapter le traitement.
- Planifier une lutte intégrée: action sur l’animal et sur l’environnement.
Le diagnostic différentiel est crucial: certaines affections dermatologiques ou allergiques peuvent mimer une infestation de puces. Dans tous les cas, l’utilisation de traitements non adaptés peut aggraver la situation et même être dangereuse. C’est pourquoi il est indispensable de solliciter un vétérinaire qui sera capable d’identifier précisément le type de puce et de prescrire un protocole sûr et efficace pour le lapin. Pour poursuivre votre lecture sur les relations entre parasites et animaux domestiques et pour approfondir les aspects liés à l’hygiène et la prévention, voici quelques ressources utiles qui complètent les conseils des professionnels. Ressources associées — soins et prévention.
- La puce du lapin est fréquente chez les lapins sauvages et peut être transmise à l’animal domestique par l’environnement.
- Les puces appartenant à d’autres espèces peuvent être introduites par les animaux de compagnie présents dans le foyer.
- Les routes de contamination incluent les zones où dorment les animaux et les tapis peu rembourrés qui retiennent les œufs et les larves.
- Le contrôle médico-vétérinaire reste l’étape clé pour établir un plan de traitement sûr et efficace.
- Symptômes typiques d’infestation chez le lapin
- Risque de transmission et de complications
- Approches préventives et environnementales
- Spilopsyllus cuniculi — puce du lapin
- Ctenocephalides felis — puce du chat/chien
- Pour approfondir: Soins et éducation animale — guidance générale
Puces chez le lapin nain : traitements sécurisés et choix adaptés en 2025
Traiter les puces chez le lapin nécessite une approche méthodique et coordonnée entre le propriétaire et le vétérinaire. Le lapin est particulièrement sensible à certains antiparasitaires destinés aux chiens ou aux chats; leur utilisation sans avis peut provoquer des réactions graves, allant de troubles gastro-intestinaux à des effets neurologiques, et même mettre en jeu la vie de l’animal. Le vétérinaire procède d’abord à un examen physique complet, puis évalue la gravité de l’infestation et les éventuels problèmes cutanés, allergiques ou infectieux qui peuvent se superposer. Les traitements choisis sont adaptés à la taille du lapin, à son âge, à son état de santé et au type de puce détecté. En pratique, plusieurs catégories de traitements existent, et chacun peut être utilisé seul ou en association selon les besoins. L’objectif est d’éliminer les puces adultes, prévenir la reproduction des œufs et réduire l’environnement propice à la réinfestation. Ce cadre thérapeutique doit respecter les ordres et les posologies émis par le vétérinaire, et les propriétaires doivent suivre scrupuleusement les indications données afin d’éviter tout risque toxique. Par ailleurs, il convient d’intégrer l’aspect sécurité: certains produits antiparasitaires locaux ou oraux peuvent être utilisés sur les lapins, mais seulement s’ils sont prescrits et adaptés au lapin par le vétérinaire. Le cabinet vétérinaire peut recommander des traitements spécifiques tels que des shampoings antiparasitaires, des lotions, des sprays ou des comprimés selon le protocole établi et la tolérance du lapin. Dans certains cas, les traitements naturels ou complémentaires peuvent être discutés, mais à titre de prévention ou de soutien et jamais comme substitut d’un traitement approuvé par le vétérinaire. Dans tous les cas, la sécurité prime: ne pas improviser des mélanges, ne pas adapter les doses et ne pas prolonger les traitements sans contrôle. Le message fort reste: le lapin n’est pas une petite version du chien ou du chat; il nécessite des solutions conçues pour lui, validées par un vétérinaire diplômé et respectant les spécificités pharmacologiques du lapin. Pour faciliter le choix des produits, voici une liste indicative de marques et de types de produits fréquemment discutés avec les vétérinaires, sans remplacer l’avis professionnel: Frontline, Beaphar, Fiproxil, Advantage, Vetoform, Virbac, Seresto, Anibio, Trixie, Biocanina. Ces noms représentent des familles de produits (topiques, oraux, etc.) que le vétérinaire peut recommander selon le cas, et il est essentiel de les utiliser uniquement sous contrôle vétérinaire. En complément, le visiteur peut trouver des conseils sur les traitements et les précautions dans les fiches professionnelles et les guides spécialisés, notamment lorsqu’il s’agit de stopper l’infestation sans compromettre la sécurité du lapin. Pour illustrer les options, voici un tableau récapitulatif des catégories de traitements et de leur mode d’action potentiel; les noms de produit ci-dessous ne constituent pas une prescription et doivent être validés par le vétérinaire.
| Catégorie | Mode d’administration | Exemples de produits et précautions | Notes de sécurité |
|---|---|---|---|
| Antiparasitaires locaux | Topique(s) appliqué(s) sur la peau | Shampoings antiparasitaires, lotions, sprays | Utiliser uniquement les produits formulés pour lapins; éviter les applications près des yeux et des muqueuses |
| Antiparasitaires oraux | Voie orale (comprimés/gélules selon prescription) | Comprimés antiparasitaires, gélules spécifiques | Suivre exactement la posologie et la durée prescrites; vérifier les interactions possibles avec la nourriture et l’état de santé |
| Traitements complémentaires | Utilisés sous supervision vétérinaire | Produits naturels explicitement approuvés, compléments antipuritifs | Les huiles essentielles peuvent être toxiques; tout recours naturel doit être validé par le vétérinaire |
Conseils pratiques pour les traitements
- Respecter les dosages et les fréquences indiqués par le vétérinaire.
- Protéger l’environnement: nettoyer et désinfecter cages, housses et accessoires après chaque traitement.
- Éloigner le lapin des animaux non traités pendant la période de traitement et suivre les recommandations vétérinaires sur les contacts.
- Surveiller les réactions: rougeurs, irritations, perte d’appétit ou léthargie, et contacter le vétérinaire en cas de doute.
- Prévenir les réinfestations: combiner traitement du lapin et hygiène de l’environnement.
Les traitements pour lapins ne se limitent pas à la médecine préventive: ils s’inscrivent dans une démarche globale de santé animale. Pour les propriétaires qui souhaitent enrichir leurs connaissances pratiques, des ressources en ligne et des guides professionnels existent et permettent d’approfondir les gestes à mettre en œuvre à domicile. Conseils pratiques sur les soins et l’accueil des animaux dans la famille peuvent compléter cette réflexion et aider à construire une routine adaptée à chaque foyer.
Prévention et hygiène associée aux traitements chez le lapin nain
La prévention est une alliance entre le soin direct du lapin et l’hygiène de son environnement. Après le traitement, il est crucial de maintenir une routine rigoureuse qui réduira considérablement les risques de réinfestation. Le vétérinaire peut recommander des mesures adaptées à votre habitat et à votre mode de vie. Cela peut inclure des produits préventifs spécifiquement conçus pour les lapins et des pratiques domestiques simples mais efficaces. Voici un plan d’action pratique: nettoyer la cage et les accessoires régulièrement, changer la litière et laver le linge de lit à haute température, passer l’aspirateur sur les tapis et les zones fréquentées par le lapin, et laver les surfaces avec des produits compatibles avec les animaux de compagnie. En parallèle, surveiller le pelage et le comportement du lapin jour après jour permet d’anticiper les éventuelles réinfestations et d’ajuster rapidement les mesures préventives. Pour enrichir la prévention, vous pouvez explorer les options de prévention combinée et discuter des colliers antiparasitaires ou des pipettes adaptées aux lapins avec votre vétérinaire, afin d’éviter les risques d’intoxication et d’assurer une protection durable. Le choix du produit, sa posologie et sa durée d’action dépendent de la situation particulière du lapin et de son environnement, ce qui rend encore une fois la consultation vétérinaire indispensable. En complément, des ressources en ligne et des guides pratiques offrent des conseils sur l’organisation de la prévention dans des foyers impliquant plusieurs animaux et des espaces extérieurs, et permettent d’ajuster les pratiques en fonction des saisons et des niveaux d’exposition.
- Nettoyage hebdomadaire de la cage et remplacement de la litière.
- Aspiration régulière des tapis et interdiction d’accès aux zones les plus souillées.
- Contrôle des autres animaux du foyer et traitement coordonné si nécessaire.
- Utilisation de produits préventifs adaptés au lapin et prescrits par le vétérinaire.
- Vérification des signes d’infestation lors de chaque interaction avec le lapin.
- Éviter les sources d’infestation externes en gardant le lapin à l’intérieur lorsque possible et en limitant les contacts avec des animaux potentiellement infestés.
- Maintenir une routine de vérification et d’hygiène, en particulier dans les saisons chaudes et humides où les puces se propagent plus rapidement.
Pour approfondir les aspects de prévention et d’hygiène, vous pouvez consulter les ressources suivantes et des guides pratiques, qui complètent les conseils vétérinaires: Soins et conseils pour l’accueil des chiots Colley, Hygiène et éducation animale — guides globaux.

- Autres mesures préventives à discuter avec le vétérinaire
- Plan de surveillance et d’intervention rapide
Cas pratiques et conseils du quotidien pour les propriétaires de lapins nains
Rassembler des anecdotes et des cas concrets permet d’apporter un regard pragmatique sur la gestion des puces chez le lapin nain en milieu familial. Imaginons Emma, propriétaire d’un lapin nain vivant dans un appartement où cohabitent un chat et un chien. Le lapin se manifeste par des démangeaisons plus marquées autour des oreilles et de la queue; les crottes noires observées sur la cage et des frottements répétés sur le pelage indiquent une infestation probable. Le vétérinaire confirme la présence de puces et propose un protocole qui combine un traitement local et une prévention environnementale renforcée. Emma suit les conseils: elle utilise un shampoing antiparasitaire adapté au lapin et procède à un nettoyage en profondeur de la cage, des jouets et des textiles; elle change la litière et passe l’aspirateur avec une attention particulière pour les bords des tapis et des zones sombres où les œufs peuvent se cacher. Cette approche, associée à des mesures préventives pour les autres animaux de la maison, permet d’obtenir rapidement des résultats et de réduire les démangeaisons, tout en limitant les risques de réinfestation. Des anecdotes similaires montrent que lorsque les propriétaires adoptent une routine structurée et qu’ils suivent les conseils vétérinaires en matière de sécurité et de posologie, les lapins peuvent reprendre rapidement une vie normale et retrouver, mois après mois, un pelage lisse et une attitude saine et curieuse. Dans ce contexte, les choix de produits et de stratégies varient, mais l’objectif reste le même: protéger le lapin sans mettre sa vie en danger. Pour les propriétaires qui cherchent des idées pratiques sur les routines d’hygiène, des guides et des retours d’expérience complémentaires sont disponibles en ligne, y compris des ressources sur les soins et l’éducation des animaux — une source utile pour structurer un plan global de prévention.
- Prévoir une visite vétérinaire rapide dès l’apparition des signes.
- Établir un protocole de traitement qui inclut le lapin et l’environnement.
- Adapter les produits (topiques, oraux ou naturels) selon les recommandations spécialisées.
- Partager les tâches domestiques liées à la prévention avec les autres membres du foyer.
- Évaluer régulièrement l’état du pelage et l’appétit du lapin après le traitement.
- Exemple d’angle: coopération vétérinaire et hygiène familiale pour une prévention durable.
- Exemple d’adaptation: lorsque le lapin vit près d’un jardin, les mesures environnementales deviennent plus intenses.
Conseils utiles pour les foyers multi-animaux
Ressources complémentaires sur les soins et l’accueil des animaux
Conclusion et perspectives
La gestion des puces chez le lapin nain en 2025 repose sur une approche intégrée qui conjugue diagnostic précoce, traitements adaptés et prévention rigoureuse de l’environnement. Chaque foyer présente des particularités qui influencent le choix des produits et des mesures à mettre en œuvre. L’imprévisibilité des infestations peut être réduite considérablement grâce à une collaboration étroite entre le propriétaire et le vétérinaire: les lapins nains, bien soignés et suivis régulièrement, peuvent mener une vie active et épanouie en dépit des défis liés aux parasites externes. Dans le cadre d’une approche durable, le respect des consignes de sécurité et des recommandations professionnelles reste indispensable pour limiter les risques et optimiser le bien-être animal. En parallèle, la communauté des propriétaires et des professionnels continue de partager des retours d’expérience et des conseils pratiques, afin d’améliorer les protocoles et d’assurer une meilleure qualité de vie pour les lapins nains et leurs familles. Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, les ressources évoquées proposent un ensemble d’outils et de références utiles, allant des guides de prévention à des fiches techniques sur les traitements adaptés au lapin.
- Clarifier les limites et les spécificités des traitements selon chaque cas.
- Maintenir une veille régulière sur les signes d’infestation et adapter les mesures en conséquence.
- Consulter systématiquement le vétérinaire pour tout doute ou changement d’état.
- Adopter une routine d’hygiène et de prévention adaptée à l’environnement et aux autres animaux du foyer.
- Ressources supplémentaires sur les soins aux animaux domestiques — guides d’éducation et de soins
Puces chez le lapin nain : symptômes, traitements et prévention en 2025
Cette infographie interactive présente les éléments clés pour diagnostiquer, traiter et prévenir les puces chez le lapin nain. Consultez toujours un vétérinaire pour valider les traitements.
Symptômes courants
A vérifier-
Démangeaisons et frottement excessif, surtout autour du cou et du ventre.
-
Perte de poils localisée et irritations cutanées.
-
Possibilité d’anémie légère à modérée chez les lapins jeunes ou fragiles.
-
Irritation ou inflammation cutanée avec croûtes localisées.
Traitements recommandés
Vet-Conseillé- Respecter le traitement prescrit par le vétérinaire (produits antipuce adaptés aux lapins).
- Éviter les produits non adaptés aux lapins (insecticides humains ou huiles essentielles non indiquées).
- Traitement environnemental du lieu de vie (aspiration, lavage de litière, nettoyage des surfaces).
- Traiter l’environnement et les textiles (cage, tapis, literie) pour réduire la réinfestation.
Prévention & Checklist (2025)
InteractifSources et données publiques (exemple)
Données publiquesChargement possible d’exemples via une API publique gratuite. Utilisé ici comme source pédagogique.
Référence: Checklist préventive et plan de traitement pour les puces chez le lapin nain en 2025.